Arthur Voukeng, troisième cadre de l’équipe nationale masculine de volleyball du Cameroun via un message sur sa page Facebook en fin d’après-midi ce mardi, s’est montré offusqué face à la situation qui pérenne depuis quelques mois à la tête de la Fédération Camerounaise de Volleyball.  Le central de Boursa Volleyball en Turquie a d’ailleurs laissé comprendre que son retour en sélection est désormais conditionné par le retour de la paix au sein de l’instance nationale de volleyball.

Arthur Voukeng aux couleurs de son club / Photo Boursa

Modèle, depuis plusieurs années au Cameroun et voir même en Afrique en termes de management, la  Fédération Camerounaise de Volleyball est dans de sales draps depuis quelques temps. Elle compte deux championnats et deux sièges dans la ville de Yaoundé. L’un basé à Messa avec pour président Julien Serge Abouem chef de fil de la refondation et le second situé au carrefour Intendance dirigé par le président Bello Bourdanne porteur du projet de la réconciliation. Un bicéphalisme qui engloutit à petit feu le volleyball sous le regard silencieux des instances nationales et internationales. Et face cette réserve gouvernementale, c’est sans doute aux sportifs de sauver leur sport ce que a sûrement compris le central international camerounais Arthur Voukeng, joueur de Boursa Volleyball en Turquie qui a fait une sortie fracassante en fin d’après-midi sur sa page Facebook.

sa réaction 

« Je crois que nous avons tous une responsabilité dans la situation présente de la FECAVOLLEY, particulièrement que ce soit par engagement direct du faite de mon statut joueur cadre au sein de la tanière ou du faite de mon engagement citoyen comme n’importe quel autre camerounais. Je ne saurais me désintéresser de la politique du sport ou bien de la fédération camerounaise de volley-ball car j’en suis une partie prenante dans mon statut de joueur….alors que nous sommes à la veille de Notre pire cauchemar depuis 6 ans, c’est-à-dire la CAN qu’on a perdu deux fois en finale , alors que nous sommes à la veille du renouveau des opportunités de défendre notre nation via la CAN, Les Jeux Olympiques, les jeux Africains et le coupe du monde et une nouvelle quête de ce titre Africain qui est la première étape logique, la fédération est secoué de plein fouet par des querelles et des affaires qui parfois ressemble à un bras de fer d’adolescents.

Les répercutions se font déjà ressentir et je souhaite vraiment que cela ne continue pas plus que cela. Je suis pour le développement du volley-ball et pour le travail vers la victoire, c’est là que sont mes valeurs, je suis pour le partage et la création de souvenirs et la construction d’un héritage pour nous, les camerounais, le Cameroun et l’Afrique. L’équipe nationale doit exister dans les meilleures conditions possibles et doit demeurer le symbole des possibilités pour l’ensemble de nos jeunes frères et sœurs. Je veux retourner dans une tanière qui n’habite ni haine, ni querelles, ni division, ni exclusions, les bassesses… je veux embrasser l’espoir, la résilience, la bienveillance et l’ambition de GAGNER. C’est ce que je souhaite pour moi et mes coéquipiers afin de continuer à apporter ma contribution à notre projet sportif et olympique », a-t-il écrit

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