Samedi, le Pays viennois reprend du service en championnat Élite B en se déplaçant du côté de Toulouse pour y affronter l’Institut Fédéral (17h30). Après un mois de préparation et donc à l’aube de cette reprise, le nouvel entraîneur camerounais Jean-René Akono fait le point.

– Un mois après la reprise quel état de lieux faites-vous de votre effectif ?
« Il ne manque que la Biélorusse Tatsiana Kholad, dont la situation administrative devrait se débloquer, mais elle va manquer au moins les deux premiers matchs. C’est dommage, c’est une joueuse sur laquelle on comptait. Le reste du groupe travaille bien. Les filles sont assidues et bosseuses. Pas de blessures, juste quelques bobos à déplorer. Nous partirons avec les 12 joueuses dont nous disposons actuellement.

– Quel bilan tirez-vous des matchs amicaux et du tournoi Saint-Fons auquel vous avez participé la semaine dernière ?
Les deux matchs amicaux contre Romans, équipe d’élite B comme nous, ont permis d’avoir une première idée de notre niveau et de déterminer des axes de travail. On perd le match sur le 3e set conséquence de la jeunesse de l’équipe. C’est dommage pour la confiance. Au tournoi de Saint-Fons, on remporté deux victoires contre Genève et Saint-Fons, et concédé une défaite, mais c’était le match le plus important contre Vitrolles, le champion de Nationale 2 qui jouera au même niveau que nous. On a été dominé. Ce match m’a laissé un goût d’inachevé.

On a vu qu’on doit progresser collectivement, être plus agressif collectivement. Sur le plan mental, on est encore un peu tendre face à des équipes expérimentées. L’équipe reste sur une dynamique de victoires, il ne faut pas se reposer là-dessus. Maintenant, il faudra être prêt.

– Comment se présente ce premier match (samedi), à Toulouse face à l’Institut Fédéral ? Et que savez-vous de l’adversaire ?
C’est une équipe composé des meilleurs espoirs du Pays. C’est l’équipe de France junior en grande partie. Elles s’entraînent comme des Pros élite. Ce sont chaque année, de nouvelles joueuses de 18 19 20 ans. Il y aura beaucoup de talents, mais une équipe jeune. Ce qui m’inquiète, c’est que le championnat Ligue À où joue leur équipe première, n’a pas commencé. Donc, ils peuvent faire descendre les joueuses de Pro A pour renforcer. Ça peut fausser la saison.

– Selon vous, quelle pourrait être la recette du succès ?
Il faudra être costaud, faire preuve de maturité. La différence se fait souvent sur le plan mental. Ce sera dur. Par rapport à nos premiers matchs, il faudra collectivement élever le niveau de concentrations et d’agressivité. Nous devons nous imposer collectivement. Ça dépendra aussi de l’équipe qui nous sera opposée.

Intserview réalisée par Jean-Paul Rousset

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