Ils étaient en grand nombre dans la tribune et aux alentours du terrain du Beach volley de FOMARIC à Bepanda dimanche soir, lors des demi-finales et puis des finales qui ont opposé le Cameroun au Maroc. Au terme de la rencontre, ils ont donné leurs impressions sur l’ambiance et surtout sur l’organisation de la compétition, à laquelle ils assistaient la plupart, pour la première fois.

Simon Thierry, responsable du stand  de l’Auto-école KASSAP, amenagé en face du terrain du Beach-volleyball, n’en revient toujours pas. Il dégage l’émotion de ce qu’il a vécu pendant deux weekends de suite à Douala. « C’était ma première fois d’entendre et de voir le Beach-volley et franchement ça m’a beaucoup intéressé. Parlant de l’organisation, ça a commencé avec légèreté et à la fin ça a pris une ampleur que je ne pouvais imaginer » dit-il

Le visage rayonnant d’Yvonne laisse paraître le même sentiment, heureuse d’avoir assistée pour la première fois de sa vie à un match de Beach-volleyball  « je félicite vraiment ceux qui ont organisé tout ça. Avant je suivais ça à la télé mais là, en direct c’est plus bien ».

En bon camerounais, d’aucuns se sont même substitués en coach pour un sport dont les joueurs n’ont pas de coach durant le match, c’est le cas de monsieur Sado Jean Luc qui se trouvait à la tribune principale « C’est l’une des premières fois que j’assiste à cette compétition au Cameroun, je tire un coup de chapeau à la fédération de l’avoir fait avec autant d’équipes. La finale a été un peu au-dessus de la barre, parce que les marocains ont mis la barre très haute et le Cameroun n’a pas pu résister. Il y’a eu des petites erreurs au niveau du coaching de nos équipes, généralement dans l’entremise des ballons qu’elles n’arrivaient pas à gérer surtout à la finale des dames »

Une domination marocaine bien perçue également par sa voisine de trois chaises « Pour moi, la finale s’est bien déroulée, les marocains ont bien joué mais les camerounais n’ont pas démérité, ils se sont donnés mais ce sont les marocains qui ont gagné c’était très beau à voir» Reine, qui est venue supporter son grand frère volleyeur, ne regrette pas d’avoir pris part à ce moment inédit tout comme Dipoko Fifian. Le jeune homme a d’ailleurs vécu toute la compétition « Dans la généralité la compétition était parfaite, magnifique les équipe sont vite arrivées elles se sont acclimatées et elles nous ont offert beaucoup de spectacles en particulier lors des demi-finales et finales qui ont été bien disputées et bravo aux marocains qui ont su nous damier le pion. Pour une première j’ai été satisfait et on espère avoir d’autres » c’est aussi le souhait du professeur de conduite Simon Thierry dont le patron aimerais investi particulièrement dans ce sport de plage « Le DG de l’entreprise dans laquelle je travaille souhaite sponsoriser une équipe de Beach parce qu’il à trouver ça très intéressant surtout dans la ville de Douala où les sports en dehors du football ne sont pas très connus à Douala il voulait profiter et mettre son nom pour faire évoluer le Beach-volley à Douala » affirme-t-il.

C’est dans cette ambiance de grand soir avec des centaines de personnes, que la première édition du tournoi internationale Open Beach-volley FOMARIC s’est clôturée en démontrant si besoin en était encore que Douala demeure au Cameroun, une grande ville du volleyball et du Beach-volleyball.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Check Also

Mercato : après une saison en Israël, Vanessa Agbortabi est de retour en Europe

La réceptionneuse-attaquante allemande d’origine camerounaise a déposé ses valises a…